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18.06.2007

Dans la presse

fca85d4bba1289892098213d605719a0.gifLa réforme des universités, prévue pour juillet, fait réagir.

Nombreux sont les  professeurs et professionnels de l'enseignement supérieur qui profitent de l'occasion pour crier les difficultés des universités. Instructif...

- Un article de Esther Benbassa, Directrice d'études à l'ECOLE PRATIQUE DES HAUTES ETUDES, dans le journal Libération : http://www.liberation.fr/rebonds/260841.FR.php 

- Jean-Yves Mérindol, président honoraire de l'université Louis-Pasteur à Strasbourg, dans Le Monde : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-922830@...

- Bruno Julliard, président de l'UNEF, dans Le Monde : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-922832@...

- Claude Allègre, ancien ministre, dans Le Monde : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-922831,0.html

A retenir également : les explications de la loi sur l'autonomie des universités par François Fillon :

" A propos de l’université, que recouvre le mot autonomie si un président ne peut ni choisir ses étudiants ni augmenter les droits d’inscription ?
le président d’université (...) pourra gérer les recrutements et choisir les enseignants, ce qui est une vraie révolution. Il pourra aussi passer des partenariats avec les entreprises, et il aura la pleine propriété du parc immobilier de l’université. Seules deux règles ne seront pas négociables : le caractère national des diplômes et le droit de tout bachelier d’accéder à l’université. Je le répète : il n’y aura pas d’examen d’entrée à l’université. Mais l’université fixera le nombre d’étudiants qu’elle peut recevoir. Son président sera libre de créer les filières de formation qu’il juge bonnes, et ainsi de réduire celles qui n’offrent pas de débouchés. Nous préparons un service public de l’orientation des élèves, notamment en terminale, et pour faciliter la réorientation des étudiants qui sont en première année universitaire, quand leur choix n’est pas adapté. Quant aux droits d’inscription, ils sont extrêmement faibles. Il aurait fallu les multiplier par cent pour qu’ils participent de façon substantielle au budget de l’université. Ce n’est pas notre intention. C’est la raison pour laquelle nous pensons qu’il faut chercher d’autres voies." (Le Figaro, 14/06/07)

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